• un extrait de Frédérique Deghelt

     

     

    On ne risque rien à devenir ce que l'on est déjà.

    On connaît la valeur de la vie et ce que ça peut apporter d'être au monde.

    Il ne faut mettre de l'énergie qu'à être soi-même.

    Se trouver reste la clé.

    Le corps est en quelque sorte le prédateur de l'âme.

    "Comme la plante à laquelle s'accroche le visiteur parasite, il ne peut vivre qu'en sa compagnie.

    Une fois accroché à elle, il lui ôte toute liberté de penser que, sans lui, elle vivrait.

    C'est sa plus grande prédation : tuer en nous l'idée de l'immortalité.

    Il est important de clarifier ces priorités.

    Il n'y a que l'amour qui compte.

    Il y a bien longtemps que la peur qui te cloue au sol m'a quittée.

    Tu auras toujours des aides, si tu les demandes.

    Pense à demander.

    Si ce n'est pas moi, il y en aura d'autres.

    Les lumineux sont tous reliés."

    ...les brumes de l'apparence - Actes sudun extrait de Frédérique Deghelt


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :